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Ce site à pour objectif de :

Concilier balade, photographie ou intérêt pour l’histoire militaire suisse en fonction de ses préférences.

Découvrir l’art du camouflage par la main de l’homme et parfois combinée à celle de dame nature.

(Re)mettre en valeur des ouvrages défensifs majoritairement de la Seconde Guerre mondiale grâce à 75 photos réalisées autour des années 2000 d’abord puis en principe sous le même angle dès 2026.

Suivez-nous alors sur le site « BUNKERS-SUISSE » pour un retour dans le passé de plus de 25 voire 80 ans… mais aussi dans le présent !

Avertissement !
pour les gens pressés :

Les données du site seront alimentées et mises à jour progressivement en fonction de l’avancement des découvertes sur le terrain et aussi parallèlement par un travail en chambre qui a débuté fin 2025.

L’approche se veut opportuniste, donc au gré des circonstances, et non pas méthodique. Toutefois il a été sur le principe priorisé la Suisse romande avec 45 photos avec un peu moins d’installations différentes, viendraient ensuite la Suisse alémanique avec 28 et italienne avec 2.

Au total l’objectif quelque peu ambitieux est de couvrir ces prochaines années les 75 photos publiées dans l’ouvrage « Bunkers » de 2004 de Léon Fabrizio – présentées de manière aléatoire originalement – afin d’effectuer ici une attaque par Canton puis par Commune. L’idée étant aussi de favoriser et de rationaliser d’éventuelles visites sur les divers sites historiques sans parler du volet touristique et culturel.

Veyrier, décembre 2025 – janvier 2026

Benedikt Cordt-Møller

Questions fréquentes

Un bunker c'est quoi ?
Sous l’angle militaire un bunker est une infrastructure de taille variable, généralement bétonnée, apparentée à l’infanterie contenant un armement dédié fixe (canon en principe anti-char, mitrailleuse) ou apporté par la troupe (fusil-mitrailleur, mousqueton, …). On parle aussi de casemate, de blockhaus et surtout en Suisse de fortin.
Par conséquent des forts d’artillerie, des obstacles anti-char (rails, toblerones, …), des objets minés comme des ponts, des murs anti-char, … ne devraient pas être qualifiés de bunker.
Il existe toute une littérature détaillée en la matière et des nomenclatures ad hoc.
Quel rôle pour le camouflage militaire ?
Il s’agit de toutes les mesures prises pour induire l’ennemi en erreur : dissimuler une infrastructure ou du moins réduire sa visibilité, et donc retarder sa détectabilité ; créer de faux objets afin notamment de détourner l’attention ;  déguiser des soldats ou des véhicules pour leur donner une apparence différente en qualité et/ou en quantité ; etc.
L’action peut porter sur du végétal avec une utilisation directe ou indirecte (par filets de camouflage par exemple) d’éléments naturels (buissons, arbustes, arbres, …). A relever pour la petite histoire que certains ouvrages disposaient de tronçonneuses pour abattre – en cas de réelle menace – les arbres qui les dissimulaient pour être alors pleinement opérationnels.
On peut aussi travailler sur l’artificiel par des peintures imitant la couleur des rochers ; la création de fausses villas, granges, toitures, écuries, … ; des éléments techniques (en bois ou en métal essentiellement) imitant entre autres le rocher, des arbres, …
Enfin il y a la possibilité d’écrans de fumée.
Tant en Suisse que dans les armées étrangères il y avait des militaires individuels voire même des troupes entières constituées dédiées à ces artifices.

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